Garde d’enfants et travail des femmes : un défi pour l’insertion professionnelle

Concilier garde d’enfants et vie professionnelle reste un véritable défi pour de nombreuses femmes. En 2025, malgré des progrès, être mère continue d’influencer fortement l’accès à l’emploi et l’évolution de carrière. Pourquoi ce frein persiste-t-il et comment le lever ? Des études récentes mettent en lumière l’ampleur du problème, mais aussi des pistes de solutions efficaces. Cet article propose un état des lieux chiffré, un ton résolument engageant et des conseils concrets pour aider les conseillers en insertion professionnelle et les entreprises à agir. Découvrez comment certaines initiatives, en France et à l’étranger, ont permis à des femmes de surmonter ces obstacles – et comment s’en inspirer.

Chiffres clés : quand la garde d’enfants freine l’emploi des femmes

Les données récentes confirment que la maternité et le manque de solutions de garde d’enfants pèsent lourd sur l’emploi des femmes. Quelques chiffres parlants :

  • Deux fois plus de mères sans emploi : Parmi les couples avec de jeunes enfants, 28 % des mères n’ont pas d’emploi, contre 13 % des pères​drees.solidarites-sante.gouv.fr. Lorsqu’un parent doit s’éloigner du marché du travail, dans 5 cas sur 6 c’est la mère qui réduit ou cesse son activité​drees.solidarites-sante.gouv.fr.
  • Temps partiel subi : 31 % des mères ayant déjà travaillé ne sont pas à temps plein pour des raisons liées à la garde d’enfants, contre seulement 5 % des pères​drees.solidarites-sante.gouv.fr. Ce chiffre inclut des mères qui arrêtent totalement de travailler pour s’occuper des enfants (16 % des mères vs 4 % des pères) et d’autres qui réduisent leurs heures (15 % des mères vs 1 % des pères)​drees.solidarites-sante.gouv.fr. Autrement dit, six fois plus de mères que de pères adaptent leur carrière à leurs obligations familiales.
  • Abandon d’emploi après une naissance : En France, plus d’une femme sur deux réduit ou arrête temporairement son activité professionnelle après l’arrivée d’un enfant, au-delà du congé maternité, alors que seuls ~12 % des pères le font​insee.frinsee.fr. À l’échelle mondiale, 24 % des femmes quittent leur emploi dans l’année suivant la naissance de leur premier enfant​voaafrique.com. Cinq ans après, 17 % ne sont toujours pas revenues sur le marché du travail​voaafrique.com – preuve que l’impact peut être durable.

Ces chiffres choc illustrent un phénomène connu sous le nom de “pénalité maternelle”. Faute de solutions de garde adaptées, de nombreuses femmes mettent leur carrière entre parenthèses. Le taux d’activité féminin reste ainsi inférieur à celui des hommes dans la plupart des pays, et l’arrivée d’enfants creuse cet écart. Pour les conseillers en insertion professionnelle, comprendre ces données est crucial afin d’accompagner au mieux les mères vers l’emploi.

L’effet “bébé” sur la carrière : écarts salariaux et freins à l’évolution

Au-delà de l’accès à l’emploi, la maternité a des conséquences sur la qualité de l’emploi des femmes, en particulier sur les salaires et les perspectives d’évolution de carrière. Les études récentes sont éloquentes :

  • Un écart salarial qui se creuse avec les enfants : Même lorsque les mères parviennent à rester en emploi, elles subissent un écart de salaire par rapport aux pères. En 2022 en France, à temps de travail égal, une femme sans enfant gagne en moyenne 5,8 % de moins qu’un homme sans enfant du point de vue du salaire net horaire. Cet écart explose à 28 % de moins pour une mère de trois enfants (ou plus) par rapport à un père du même nombre d’enfants​insee.fr. Autrement dit, plus la famille s’agrandit, plus la carrière des mères est ralentie et moins leurs salaires progressent.
  • Des carrières ralenties et des promotions manquées : La combinaison des interruptions de carrière et du temps partiel fait que, tous facteurs confondus, les mères gagnent en moyenne 30 % de moins que les pères sur l’ensemble de l’année​insee.fr. Pour les familles de trois enfants ou plus, ce manque à gagner maternel culmine à 40 %insee.fr. Ce différentiel ne s’explique pas seulement par un choix de vie : il reflète aussi des freins structurels (absence de crèche, coût de la garde, a priori des employeurs).
  • Le “plafond de mère” : On parle désormais d’un véritable « plafond de verre maternal ». De nombreuses mères témoignent qu’après une grossesse ou un congé parental, les opportunités d’avancement se raréfient. Par exemple, dans beaucoup d’entreprises, les jeunes mères se voient moins proposer de formations ou de postes à responsabilité, par crainte qu’elles soient moins disponibles. Résultat : les femmes avec enfants sont sous-représentées aux postes de direction, et celles qui accèdent aux plus hauts niveaux sont souvent sans enfant ou ont attendu que leurs enfants soient grands​file-2cn7aaunmvxqsz36upqujxfile-2cn7aaunmvxqsz36upqujx.

C’est tout un cercle vicieux : en l’absence de modes de garde abordables et accessibles, les femmes réduisent leur activité, ce qui creuse l’écart salarial et freine leur évolution. Concrètement, moins de revenu et de progression professionnelle pour elles aujourd’hui, c’est aussi moins de droits à la retraite demain. Briser ce cercle est non seulement une question d’égalité, mais aussi de performance économique : maintenir les femmes qualifiées dans l’emploi profite à toute la société.

Aides financières : le Complément de libre choix du mode de garde (CMG)

En France, des aides existent pour alléger le coût de la garde d’enfants et favoriser le retour à l’emploi. Le Complément de libre choix du mode de garde (CMG), géré par la CAF, permet aux parents qui font garder leur enfant par une assistante maternelle agréée, une garde à domicile, une micro-crèche ou une association d’aide à domicile, de bénéficier d’une prise en charge partielle du coût. Cette aide varie selon les revenus du foyer et l’âge de l’enfant. Elle constitue un levier clé pour permettre aux parents, notamment aux mères, de reprendre une activité professionnelle sans que la garde d’enfants soit un obstacle majeur. Plus d’informations ici : Service-Public.fr.

Ce qui marche ailleurs : s’inspirer des solutions efficaces

Bonne nouvelle, des solutions existent et ont déjà fait leurs preuves dans certains pays pour lever le frein de la garde d’enfants. S’en inspirer peut aider à promouvoir l’insertion professionnelle des mères en France. Tour d’horizon de quelques initiatives réussies :

  • Services de garde universels et abordables : Dans les pays nordiques, l’accès quasi-universel à des crèches et garderies de qualité, à coût réduit, a révolutionné la participation des femmes au marché du travail. Ces pays affichent les taux d’emploi féminin les plus élevés au monde. En Suède, au Danemark ou en Norvège, près de 74 % des femmes travaillent, un chiffre proche de celui des hommes​vie.businessfrance.fr. Cette intégration massive des femmes dans l’emploi a été rendue possible par un important investissement public dans la petite enfance et une culture d’égalité. Résultat : un équilibre travail-famille plus facile et une contribution des femmes à la croissance économique reconnue​vie.businessfrance.fr.
  • Crèches à tarif réduit : l’exemple du Québec : La province du Québec, au Canada, a instauré dès 1997 un réseau de services de garde à contribution réduite (tarif symbolique par jour). Les effets ont été spectaculaires sur l’activité des mères. Entre 1998 et 2015, le taux d’activité des mères d’enfants de moins de 5 ans est passé de 66 % à 79 %, soit une progression de 13 points​gazettedesfemmes.ca. Cela signifie des milliers de femmes supplémentaires sur le marché du travail, grâce à une politique volontariste. Non seulement ces mères ont pu retrouver un emploi, mais leur indépendance financière s’est accrue, protégeant aussi celles d’entre elles en situation monoparentale ou confrontées à des violences domestiques​gazettedesfemmes.cagazettedesfemmes.ca. Cet exemple montre qu’investir dans la garde d’enfants rapporte : plus de femmes en emploi, c’est plus de cotisations, moins de prestations sociales et un meilleur équilibre socio-économique.
  • Congés parentaux partagés et flexibilité horaire : D’autres pays ont misé sur des politiques familiales innovantes. En Islande par exemple, le congé parental est réparti de façon quasiment égale entre la mère et le père (chaque parent ayant des mois réservés). Cette mesure incite les pères à s’impliquer davantage dans la garde, permettant aux mères de reprendre le travail plus rapidement. De même, aux Pays-Bas, le temps partiel est largement répandu et accepté pour les hommes comme pour les femmes, ce qui évite de faire porter tout l’ajustement aux seules mères. Le télétravail et les horaires flexibles, largement adoptés en Europe du Nord, sont aussi cités comme des leviers efficaces pour mieux articuler vie familiale et vie professionnelle sans sacrifier sa carrière.

Chaque pays a son contexte, mais le message est clair : en levant les obstacles liés à la garde d’enfants (que ce soit par le financement public, l’implication des employeurs ou l’évolution des mentalités), on booste l’emploi des femmes. Ces exemples à l’étranger offrent des pistes concrètes à explorer en France, aussi bien au niveau des politiques publiques que des initiatives privées.

Conseils pratiques pour agir (à l’attention des conseillers et des employeurs)

Alors, comment traduire ces enseignements en actions concrètes ici et maintenant ? Que vous soyez conseiller en insertion professionnelle accompagnant des mères vers l’emploi, ou employeur soucieux d’égalité, voici quelques mesures directement applicables :

Pour les conseillers en insertion professionnelle : accompagner les mères pas à pas

  • Identifier le frein dès l’accueil : Intégrez systématiquement la question de la garde d’enfants dans vos entretiens. Par exemple : « Avez-vous des solutions de garde pour vos enfants en cas de reprise d’emploi ou de formation ? ». Si la réponse est non, c’est un point à travailler en priorité.
  • Orienter vers les dispositifs existants : Renseignez-vous sur les aides locales et nationales. En France, des aides comme le Complément de libre choix du mode de garde (CMG), ou des places en crèche à tarifs modulés, peuvent aider financièrement. Dans certains départements, des programmes spécifiques facilitent l’accès à un mode de garde pour les parents demandeurs d’emploi (par ex. le dispositif « Fais-moi une place » en Seine-Saint-Denis, qui accompagne les mères isolées dans la recherche d’un mode de garde​dares.travail-emploi.gouv.frdares.travail-emploi.gouv.fr). Soyez le relais de ces informations auprès des femmes que vous suivez.
  • Adapter le projet professionnel : Tenez compte des contraintes familiales dans l’orientation. Par exemple, pour une mère de famille, privilégier une formation en horaire aménagé ou en distanciel si la garde est un problème. De même, évoquez des secteurs qui offrent des plannings flexibles ou du télétravail. Il s’agit de trouver des solutions sur mesure, au cas par cas.
  • Renforcer la confiance et la motivation : Le découragement guette souvent les mères en recherche d’emploi, surtout après une longue pause. Valorisez les compétences acquises dans la vie familiale (gestion du temps, organisation, polyvalence…) comme des atouts transférables en entreprise. Mettez-les en relation avec des associations de soutien entre parents ou des groupes de parole, pour partager astuces et encouragements. Un bon réseau d’entraide peut faire la différence.

Pour les employeurs : aménager l’environnement de travail

  • Mettre en place des solutions de garde d’entreprise : Si la taille de l’entreprise le permet, envisagez de créer ou de réserver des places en crèche d’entreprise. De plus en plus d’entreprises, y compris des PME, s’associent à des réseaux de crèches pour proposer ce service à leurs salarié(e)s parents. Une place en crèche proche du lieu de travail, c’est une préoccupation en moins pour vos employées – et au final, moins d’absentéisme et plus de fidélisation.
  • Favoriser la flexibilité horaire : Instaurez des horaires adaptés ou une charte de conciliation. Par exemple, permettre à un parent de décaler sa journée (venir plus tôt et partir plus tôt, ou l’inverse) pour gérer l’école ou la crèche. Le télétravail quelques jours par semaine peut aussi aider à jongler avec les contraintes familiales. Ces aménagements augmentent la qualité de vie au travail et la productivité des salarié(e)s parents.
  • Sensibiliser les managers : Formez les responsables d’équipe à la thématique de la parentalité. Un manager averti évitera, par exemple, de planifier des réunions tard le soir ou très tôt le matin. Encouragez une culture où il est accepté qu’un père ou une mère s’absente en urgence pour son enfant malade, sans que cela soit mal perçu. La bienveillance envers la parentalité profite à toute l’entreprise.
  • Accompagner le retour de congé maternité : Le moment du retour après un congé maternité est critique. Prévoyez un entretien de reprise pour faire le point avec la salariée : comment faciliter sa réintégration ? A-t-elle trouvé une solution de garde satisfaisante ? De quoi a-t-elle besoin (temps partiel temporaire, télétravail…) pour reprendre sereinement ? Montrez-lui qu’elle est attendue et soutenue. Certaines entreprises proposent du mentorat où une employée expérimentée, elle-même maman, parraine la jeune mère de retour. Cela permet de partager expérience et conseils.

En appliquant ces conseils, les conseillers et les employeurs peuvent concrètement réduire les obstacles liés à la garde d’enfants. Les bénéfices sont multiples : pour la femme accompagnée, c’est la possibilité de décrocher un emploi stable et épanouissant ; pour l’entreprise, c’est la garantie de ne pas passer à côté de talents féminins et de réduire le turnover. En somme, tout le monde y gagne.

Témoignages inspirants : elles ont surmonté les obstacles

Rien de tel que des exemples concrets pour illustrer comment on peut dépasser ces difficultés. Voici deux histoires inspirantes de femmes qui, grâce à des initiatives adaptées, ont pu relancer leur carrière professionnelle malgré les freins initialement posés par la garde d’enfants :

  • Le parcours de Sophie, 32 ans, mère célibataire« Trouver une place en crèche a sauvé ma recherche d’emploi ». Après la naissance de son deuxième enfant, Sophie a dû quitter son emploi faute de mode de garde abordable. Accompagnée par une mission locale, elle a été orientée vers un programme innovant de son département qui l’a aidée à obtenir rapidement une place en crèche. « En quelques semaines, tout a changé : j’ai pu accepter un poste de vendeuse à temps plein. Mes enfants sont gardés en sécurité et moi je retrouve le sourire au travail. Sans ce coup de pouce, je serais encore au chômage aujourd’hui. » Son conseil aux autres mères : ne pas hésiter à solliciter les aides existantes et en parler autour de soi, « il y a des solutions, même si parfois il faut les dénicher ».
  • L’initiative d’une PME familiale« Notre mini-crèche d’entreprise a tout changé ». Dans une entreprise de 50 salariés du secteur agroalimentaire, dirigée par Marie et Lucas, jeunes parents eux-mêmes, on a décidé de réagir face aux difficultés de recrutement de femmes sur les postes de production. Ils ont aménagé une petite crèche inter-entreprises en partenariat avec d’autres sociétés voisines. « Au début, c’était un pari, financièrement et logistiquement. Mais aujourd’hui, nos employées-parents disent que sans cette crèche, elles n’auraient pas pu continuer à travailler. L’absentéisme a chuté, et on attire plus de candidatures féminines qualifiées. » témoigne Marie. Une ouvrière, maman d’un petit garçon, confirme : « Avant j’enchaînais CDD sur CDD car je ne pouvais pas faire les horaires du matin. Maintenant, avec la crèche ouverte dès 6h, j’ai pu signer un CDI en équipe matinale. » Ce genre d’initiative reste rare, mais il montre qu’avec de la volonté, même une PME peut aider concrètement ses salariées à concilier travail et famille.

Ces témoignages illustrent qu’avec les bonnes initiatives, les obstacles liés à la garde d’enfants ne sont pas une fatalité. Chaque réussite individuelle témoigne d’une avancée collective possible. Elles prouvent qu’en innovant et en s’adaptant, on peut transformer une contrainte en opportunité – ici, celle de garder dans l’emploi des femmes expérimentées, motivées, simplement freinées par un manque de solutions adaptées à leur vie de parent.

En conclusion, lever le frein de la garde d’enfants pour l’emploi des femmes n’est pas seulement une question d’égalité hommes-femmes, c’est un enjeu de société et de performance économique. Les chiffres récents sont clairs : sans action, de nombreuses femmes continueront de payer le “prix de la maternité” par des carrières interrompues et des revenus amoindris. À l’inverse, les exemples en France et à l’international montrent qu’en investissant dans des solutions (crèches, horaires flexibles, accompagnement dédié), on peut considérablement améliorer la situation.

Aux conseillers en insertion et aux employeurs de jouer un rôle actif : chaque mesure prise pour faciliter la vie des parents ouvre la voie à plus de femmes sur le marché du travail, avec des emplois de qualité. Aux pouvoirs publics également d’élargir et de soutenir ces dispositifs gagnant-gagnant. Enfin, aux femmes concernées de ne pas s’isoler : des réseaux d’entraide et de partage d’expériences peuvent les aider à surmonter ces périodes charnières.

Le défi de la conciliation travail-famille est grand, mais il est surmontable. En levant ensemble les obstacles, nous pouvons créer un marché du travail où être mère ne rime plus avec galère professionnelle, mais avec opportunité et épanouissement pour toutes.

Pour aller plus loin :

  • Étude DREES (mars 2024)Parentalité et emploi : « L’articulation entre vies familiale et professionnelle repose toujours fortement sur les mères ». Données détaillées sur l’impact des enfants en bas âge sur l’activité des parents (notamment 31 % des mères contre 5 % des pères qui ne travaillent pas à temps plein à cause des enfants)​drees.solidarites-sante.gouv.fr.
  • Insee Focus (mars 2025)Écart de salaire entre femmes et hommes en 2023. Analyse de l’écart salarial avec un éclairage spécifique sur la pénalité des mères : on y apprend notamment que les mères de trois enfants gagnent en équivalent temps plein 28 % de moins que les pères, et que leur revenu annuel est inférieur de 40 %​insee.fr.
  • Guide pratique – Femmes et monoparentalité, le choix de l’emploi (2022) : Un guide à destination des employeurs (TPE/PME) et acteurs de terrain, proposant des mesures adaptées aux femmes seules avec enfants pour favoriser leur insertion professionnelle (aménagements d’horaires, aides financières, etc.). Disponible sur le site du Ministère de l’Égalité​egalite-femmes-hommes.gouv.fregalite-femmes-hommes.gouv.fr.
  • Programme “Fais-moi une place” (Seine-Saint-Denis) – Présentation par la DARES de ce dispositif innovant d’accompagnement à la garde d’enfants pour parents en insertion. Il a permis à plus de 800 familles (majoritairement des mères isolées) de trouver un mode de garde et de reprendre une formation ou un emploi​dares.travail-emploi.gouv.frdares.travail-emploi.gouv.fr. Une initiative inspirante pour les collectivités locales.
  • Article Huffington Post (mars 2024)« Les mères sont les principales perdantes des inégalités salariales… ». Un article grand public qui synthétise les derniers chiffres de l’Insee et illustre de manière parlante le “coût de la maternité” sur la carrière des femmes (avec des infographies)huffingtonpost.frhuffingtonpost.fr.

#ÉgalitéFemmesHommes #Parentalité #AidesFinancières

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En 2023, j’étais en formation CIP… et j’ai fait un truc un peu fou : j’ai créé Le Labo des CIP

Pourquoi ? Parce que je cherchais des ressources concrètes, pensées pour le terrain et réellement utiles au quotidien du métier de conseiller en insertion professionnelle. Et parce qu’un jour, entre deux fiches REAC et trois cafés, je me suis dit : « Bon… si ça n’existe pas, je vais le faire moi-même… »

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