Prêt(e) à décortiquer ensemble les chiffres du premier trimestre 2025 suite à la publication de l’etude de la DARES ? Accroche-toi, car on va parler stabilité, ajustements et quelques surprises qui pourraient bien façonner l’avenir de l’emploi en France. Finies les longues analyses barbantes, on va droit au but, avec une touche de légèreté, pour que chaque information soit utile et concrète pour vous ! 💡
L’Emploi et le Chômage : une Stabilité Trompeuse ?
Imaginez une mer agitée qui, d’un coup, retrouve son calme. C’est un peu l’image du marché du travail français en ce début d’année 2025. Après une petite secousse fin 2024, l’emploi salarié est quasi stable au premier trimestre, avec une légère baisse de 20 900 postes (-0,1 %). C’est un peu comme si le moteur de notre économie tournait au ralenti, avec un PIB qui n’a pris que +0,1 %. Une petite pause avant la course ?
Chiffres clés de l’emploi :
- Baisse modérée : -20 900 emplois ce trimestre, après une chute plus marquée de -98 600 postes au 4e trimestre 2024 (-0,4 %). Sur un an, la baisse de l’emploi salarié est de -93 800 postes, soit -0,3 %, confirmant un ralentissement observé depuis début 2024.
- Secteurs contrastés : Le secteur tertiaire non marchand (services publics, associatifs, etc.) voit son emploi augmenter (+21 300 postes, soit +0,2 %). Par contre, le bâtiment (-10 300 postes, soit -0,7 %) et le tertiaire marchand hors intérim (−23 100 postes, soit −0,2 %) sont en retrait. La construction, toujours un secteur sensible, n’est-ce pas ?
Et le chômage dans tout ça ?
Bonne nouvelle : il reste quasi stable à 7,4 % des actifs au sens du BIT. Il se maintient à ce niveau depuis la mi-2023, comme un rocher dans la tempête. Cette stabilité vaut pour l’ensemble des tranches d’âge, y compris nos jeunes de 15-24 ans qui avaient connu une petite frayeur au 3e trimestre 2024. La fameuse loi sur le plein emploi, lancée en 2025, n’a pas encore bouleversé les chiffres ce trimestre. Patience est mère de toutes les vertus, on dit ! 😉
Taux d’activité et d’emploi :
- Ces taux sont revenus à des niveaux historiquement hauts après une baisse fin 2024.
- L’augmentation du taux d’emploi est particulièrement marquée pour nos jeunes (15-24 ans), avec un bond de +1,1 point, compensant largement la baisse du 4e trimestre 2024. Un vrai sprint ! 🏃♀️
- Les seniors (50-64 ans) continuent aussi leur progression (+0,4 point), dans la continuité des années passées. Preuve que l’expérience compte !
- Le « halo du chômage » (ces personnes qui souhaitent travailler mais ne sont pas considérées comme chômeurs au sens du BIT) diminue également ce trimestre (-0,3 point). Moins de personnes en stand-by, c’est positif !
Coups Durs et Stabilisation : le Cas des Défaillances d’Entreprises
Si on regarde le côté moins réjouissant, le marché du travail a été marqué depuis 2022 par une forte dynamique des licenciements économiques, des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) et des défaillances d’entreprise. C’est un peu comme si le marché rattrapait le temps perdu après les aides massives de la crise sanitaire. En 2024, pas moins de 56 000 ruptures de contrats ont été validées ou homologuées via des PSE, contre 36 000 en 2023 et 23 000 en 2022. Au 4e trimestre 2024, ce chiffre s’établissait à 11 300 ruptures. Ça, c’est ce qu’on appelle un chiffre qui parle !
Le vent tourne en 2025 ?
- Heureusement, le nombre de défaillances d’entreprises se stabilise nettement début 2025. Le chiffre cumulé sur les douze derniers mois s’établit à 66 379 en mars 2025, et il n’a pas bougé depuis trois mois. C’est une bonne nouvelle, même si on reste sensiblement au-dessus de la moyenne observée sur la période 2010-2019 (autour de 60 000 par an).
- Quels secteurs sont encore un peu fragiles ? Seuls l’hébergement-restauration et les services aux entreprises font exception avec une légère remontée du nombre de défaillances cumulées sur un an en mars 2025.
- Attention aux « gros poissons » : Si l’essentiel des défaillances concerne des entreprises de petite taille, la croissance du nombre de défaillances est plus rapide pour les entreprises de plus grande taille. On note notamment 50 % de défaillances en plus pour les Moyennes Entreprises (ME) et un doublement des défaillances pour les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) et GE (Grandes Entreprises) par rapport à leur moyenne sur 2010-2019 ! Un signal à surveiller de près. 🧐
Recrutement : Moins de Stress, Plus de CDI !
Vous vous souvenez de cette période où recruter était un vrai casse-tête chinois ? Eh bien, ça se calme ! Les difficultés de recrutement et les limitations d’activité dues à un manque de personnel continuent de reculer dans tous les grands secteurs. C’est un peu comme si la pression retombait. En avril 2025, seulement 40 % des entreprises industrielles et 36 % des entreprises de services déclarent avoir du mal à recruter. C’est le plus bas niveau depuis quatre ans ! 🎉
Les indicateurs de détente :
- Même dans la construction, où la proportion reste plus élevée (68 % des entreprises), la tendance est également orientée à la baisse.
- Le taux d’emplois vacants (ces postes qui attendent leur candidat idéal) est aussi en baisse : il s’élève à 2,4 % au 1er trimestre 2025, en baisse de 0,2 point par rapport au trimestre précédent et de 0,4 point sur un an. Le nombre d’emplois vacants, à 466 600, est en net repli de 31 % par rapport au pic de fin 2022. On cherche moins, mais on cherche mieux ?
- La grande nouveauté de ce trimestre : après huit trimestres de baisse, le nombre d’embauches en CDI repart à la hausse au 1er trimestre 2025 ! Un vrai bol d’air frais pour le marché du travail. Et devinez où ça bouge le plus ? Cette hausse est entièrement imputable aux services aux entreprises, et plus particulièrement aux activités de service administratifs et de soutien et aux activités juridiques, de conseil et d’ingénierie. Prêt(e) à postuler ? 😉
Salaires : le Pouvoir d’Achat Reprend des Couleurs !
Passons maintenant à un sujet qui nous concerne tous : les salaires ! Après une période d’inflation galopante, les salaires nominaux continuent de ralentir au 1er trimestre 2025. Le salaire mensuel de base (SMB) a augmenté « que » de 2,1 % sur un an (entre les 1er trimestres 2024 et 2025). Mais attendez, ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! Pourquoi ? Parce que l’inflation a aussi fortement ralenti (+0,7 % en mars 2025 hors tabac).
Le grand retour du pouvoir d’achat :
- Comme les salaires nominaux restent plus dynamiques que les prix, le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat des salaires réels se poursuit au 1er trimestre 2025 ! 🎉 Ces gains de salaires réels sur le trimestre réduisent les pertes de pouvoir d’achat accumulées entre le 1er trimestre 2021 et le 1er trimestre 2025 (-0,7 % pour le SMB et -1,3 % pour le salaire horaire). On respire un peu mieux !
- Quid des primes ? La poursuite du ralentissement des salaires nominaux est aussi liée à des montants plus faibles de primes de partage de la valeur (PPV) versés sur un an. Au 4e trimestre 2024, 1,9 milliard d’euros de primes PPV ont été versés, contre 2,7 milliards au 4e trimestre 2023. Moins d’entreprises en ont versé aussi (la part des établissements versant une prime a diminué, passant de 17,8 % fin 2023 à 15,7 % fin 2024). Moins de bonus, mais un salaire de base plus solide, c’est le deal !
- Un petit changement dans la hiérarchie des salaires ? Pour la première fois depuis 2022, le salaire de base des ouvriers augmente ce trimestre moins rapidement que celui des cadres. Cela pourrait indiquer un début de « desserrement de l’échelle salariale », après une période où les écarts de dynamique salariale s’étaient estompés. Intéressant, non ? 📈
Un Marché Résilient et des Opportunités !
Alors, si on devait résumer ce premier trimestre 2025 ? On a un marché du travail français qui fait preuve de résilience. Malgré une croissance économique modérée du PIB (+0,1 %), le chômage est stable, les défaillances d’entreprises se stabilisent, les tensions sur le recrutement diminuent, et le pouvoir d’achat des salaires reprend des couleurs. C’est un peu comme un marathonien qui ajuste son allure : il ralentit un peu, mais reste constant et garde le cap. 🏃♂️
Pour nous, acteurs de l’emploi et de l’accompagnement, c’est un signal clair : le marché évolue, et avec lui, les opportunités. Le rebond des CDI dans les services aux entreprises, la hausse du taux d’emploi des jeunes et des seniors… Ce sont des pistes concrètes pour accompagner au mieux les personnes que nous suivons. Quelles sont les compétences de demain dans ces secteurs qui embauchent ? Comment valoriser l’expérience des uns et l’énergie des autres ? 🤔
N’oublions jamais : chaque chiffre est une histoire, celle de milliers de personnes qui travaillent, cherchent, ou se forment. Continuons d’être des phares dans cette mer de données, pour éclairer les chemins de l’emploi. Le marché du travail bouge, et nous, nous sommes là pour le comprendre et le faire bouger dans le bon sens ! 💪 Prêt(e) à relever le défi du prochain trimestre.























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