Les 7 vérités que personne n’ose dire sur le métier de CIP

Ah, le métier de Conseiller en Insertion Professionnelle (CIP)… Sur le papier, c’est une profession admirable, humaine, enrichissante. En formation, on vous parle de valeurs, d’accompagnement, de projets. Mais entre nous, dans les coulisses, il y a des vérités qu’on partage en souriant jaune à la machine à café, sans trop oser les crier sur les toits. Cet article s’adresse à vous, CIP en formation ou en poste, qui allez sans doute hocher la tête à chaque point en vous disant : « Tellement vrai ! ». On va se le dire cash (mais toujours avec bienveillance) : voici 7 vérités que personne n’ose dire tout haut sur le métier de CIP, illustrées de situations vécues, d’anecdotes du terrain, et d’une touche d’humour.

Préparez-vous, on lève le rideau sur l’envers du décor ! 🎬

Non, on n’a pas une baguette magique pour créer des offres d’emploi.

Combien de fois a-t-on entendu, sur un ton mi-amusé mi-sérieux : « Tu connais pas une entreprise qui recrute là, tout de suite ? » 😅 ? La vérité toute nue, c’est que le CIP n’est pas un magicien de l’emploi. On aimerait bien pouvoir agiter une baguette magique et faire apparaître instantanément le job idéal pour chaque personne accompagnée… mais désolé, Pôle emploi ne nous a pas livré le modèle Harry Potter de série.

Anecdote du terrain : Un jour, un bénéficiaire pressé m’a lancé sans préambule : « Trouvez-moi un travail d’ici la semaine prochaine, sinon j’arrête tout ! ». Sur le moment, j’ai souri (jaune) en lui répondant : « Si seulement c’était si simple ! ». J’ai dû lui expliquer qu’on allait chercher ensemble, activer mon réseau, peaufiner son CV… mais que je ne pouvais pas invoquer un CDI du chapeau. Parfois, nos publics pensent qu’on a un catalogue secret d’offres caché dans un tiroir. La réalité, c’est qu’on fait de la prospection, de la veille, on contacte des employeurs, on ouvre des portes… mais on ne peut pas pousser quelqu’un à l’intérieur malgré lui.

En clair, on accompagne vers l’emploi, on ne fournit pas l’emploi clé en main. Et ça, avouons-le, c’est une vérité pas toujours comprise à l’extérieur. Non, on ne fabrique pas des postes sur commande, mais on aide les gens à se positionner pour saisir les opportunités réelles. Croyez-moi, si on avait le pouvoir de créer des offres d’emploi par magie, on serait beaucoup plus détendus en réunion d’équipe ! 🪄✨

On n’est pas psychologue… mais on fait (presque) le boulot quand même.

Orientation, formation, emploi… officiellement, nos missions sont centrées sur le professionnel. Officieusement, préparez les mouchoirs : on fait face à beaucoup d’humain, de peine, de doutes. Un CIP, ça écoute des galères de vie qui débordent largement du CV ou de la lettre de motivation. On voit débarquer des personnes avec des sacs à dos émotionnels bien lourds : dépression, problèmes familiaux, manque de confiance en soi monumental, parfois larmes en plein entretien. Et là, ben… on change de casquette. Conseiller en insertion le matin, coach de vie l’après-midi, et un peu thérapeute sur les bords quand la situation l’exige – sans en avoir le titre ni le salaire, bien sûr 😉.

Anecdote du terrain : Je repense à Madame D., 52 ans, venue pour une aide à la rédaction de CV. En 10 minutes, elle s’est effondrée en larmes dans mon bureau : ce CV, c’était le premier qu’elle refaisait depuis le décès de son mari, et elle se sentait complètement perdue. Mon rôle ce jour-là n’a pas été de parler mise en page ou compétences… J’ai surtout écouté son histoire, rassuré sur le fait que reprendre pied prend du temps, encouragé petit à petit. On a fini par avancer sur son CV, mais seulement après avoir vidé ce trop-plein d’émotions.

Ce genre de scène, aucun manuel de formation ne vous y prépare vraiment. On n’est pas psy, c’est vrai. Cependant, on doit avoir des épaules solides et le cœur bien accroché. On accueille les confidences intimes, on gère des crises de larmes ou de colère, on motive quand plus rien ne va… bref, on soutient nos bénéficiaires bien au-delà de la recherche d’emploi. Cela fait partie du job, même si ce n’est marqué nulle part dans la fiche de poste. Et si on garde en permanence notre posture pro, on ne peut s’empêcher d’y mettre beaucoup de nous-même sur le plan humain. Bienveillance, écoute, empathie : ces qualités ne figurent pas sur le diplôme, mais sans elles impossible de faire ce métier. Parfois, on se surprend à penser qu’on mériterait presque un DU en psychologie tant on frôle le divan ! 🛋️

Non, on ne passe pas la journée à boire du café (au contraire, il a le temps de refroidir !)

Vous l’avez sûrement déjà entendue, cette petite pique gentille (ou pas) : « Conseiller en insertion ? Tranquille, tu bois des cafés et tu papotes avec des chômeurs toute la journée ? ». 🤦 Soyons clairs : notre journée type ne ressemble en rien à une pause-café permanente, bien au contraire. En réalité, nos cafés, on les boit froids entre deux rendez-vous, et nos journées sont de vraies montagnes russes.

Un CIP jongle avec mille choses : accueillir un nouveau bénéficiaire à 9h, animer un atelier CV à 10h, passer un coup de fil à un employeur à 11h pour plaider la cause d’un candidat, enchaîner quatre entretiens individuels l’après-midi, tout en répondant aux emails urgents et en gérant l’imprévu permanent. Imprévu, parlons-en : un bénéficiaire qui débarque sans rendez-vous en détresse totale, une session informatique qui plante en plein atelier, ou la crèche d’un usager qui appelle parce qu’il faut récupérer le petit malade – et c’est vous qui aidez à trouver une solution. Résultat : l’agenda explose, on réorganise tout en live, et évidemment, on termine la journée en retard sur la paperasse (j’y reviens bientôt 😅).

Anecdote qui parle à tous les CIP : je me suis déjà retrouvée à courir après le temps au point de réaliser à 16h que mon déjeuner était intact… sur un coin de bureau depuis midi. Oui, on est ce genre de pros qui oublient de manger parce qu’un entretien a débordé sur l’heure de pause – le jeune en face commençait enfin à s’ouvrir sur ses difficultés, alors on n’allait pas le couper en plein élan.

Bref, loin du cliché du « café-blabla », nos journées filent à toute allure. On termine souvent vidé le soir, la tête bourdonnante de tous ces échanges intenses. Mais c’est aussi cette intensité qui fait qu’on ne s’ennuie jamais. Alors non, on ne glande pas en sirotant des expressos toute la journée. Au contraire, on rêve parfois d’une journée assez calme pour finir un café tant qu’il est chaud ! ☕🔥

Parfois, les bénéficiaires n’ont pas envie… et on doit les accompagner quand même.

C’est un sujet délicat dont on parle peu ouvertement, mais autant se le dire : tout le monde n’est pas ultra-motivé à être accompagné. On idéalise souvent le bénéficiaire hyper volontaire qui ne demande qu’à avancer. La réalité, c’est qu’on accompagne aussi des personnes envoyées là un peu malgré elles : le jeune découragé que ses parents poussent à venir, le bénéficiaire RSA pour qui le rendez-vous CIP est une obligation administrative, ou simplement quelqu’un de découragé par des échecs successifs et qui vient en traînant les pieds. Notre défi ? Ne pas les juger, ne pas les braquer, et trouver quand même le moyen de les accrocher. 🎣

Du vécu : J’ai en tête un jeune de 20 ans, inscrit chez nous parce que « faut bien faire quelque chose dans la vie »… Il arrivait en retard, oubliait volontiers ses rendez-vous, et restait les bras croisés en me lançant des regards blasés. Clairement, il n’avait aucune envie d’être là, et me le faisait sentir. Plutôt que de le sermonner, j’ai sorti mon joker : la discussion sans filtre. Je lui ai dit : « Ok, t’as pas envie, je le vois. Parle-moi de ce que toi tu veux (même si c’est ne rien faire pour l’instant). Je suis là pour toi, pas pour te fliquer. ». Petit à petit, il a baissé sa garde. J’ai découvert qu’il adorait la mécanique moto, mais qu’il pensait ne “pas avoir le niveau” pour en faire son métier. À partir de là, on a pu rebondir sur ce projet qui lui parlait vraiment. La motivation est revenue, doucement mais sûrement, parce qu’on a trouvé son déclencheur à lui.

Ce genre de situation, aucun CIP n’y échappe. On ne peut pas aider quelqu’un contre son gré, mais on peut essayer de comprendre d’où vient sa démotivation. Souvent, derrière un “je m’en fiche” se cache une peur de l’échec ou une perte de confiance. Notre rôle, c’est d’être patient, de gratter sous la surface pour faire émerger une étincelle d’intérêt. Ce n’est pas magique (cf. vérité n°1) et ça ne marche pas à tous les coups. Parfois on rame dans le vide pendant des semaines. Mais quelle satisfaction quand le déclic finit par arriver et que la personne, autrefois fermée, commence à construire un projet qui lui tient à cœur. C’est dans ces moments-là qu’on se dit qu’on a bien fait de s’accrocher.

La paperasse, notre coloc de bureau (personne n’en parle, mais on en mange tous les jours).

Celle-là, elle est rarement mise en avant dans les brochures métier, et pourtant… Derrière chaque heure passée avec un bénéficiaire, il y a bien 30 minutes de paperasse qui nous attendent. 💼✏️ Eh oui, le CIP ne fait pas que du terrain et de l’humain, il fait aussi du reporting, du dossier, de la statistique. Chaque entretien doit être tracé, chaque action notée, chaque dossier d’accompagnement rempli, chaque bilan rédigé. Sans compter les mails, les formulaires administratifs divers (aides financières, demandes de formation, rapports pour nos financeurs…). La blague en interne, c’est qu’on est à moitié assistant administratif en plus d’être conseiller.

Scène de vie quotidienne : 17h30, fin de journée officielle. Je viens de terminer mon dernier entretien, et je jette un œil à ma to-do list administrative : rédiger le compte-rendu du comité de suivi de ce matin, remplir la fiche de suivi du bénéficiaire X, répondre à Mme Y par e-mail avec les infos sur une formation, imprimer les attestations pour le rendez-vous de demain… Résultat, je me retrouve souvent seul(e) dans l’open space à 19h, à jouer les archivistes sur mon ordi pendant que tout le monde est déjà rentré. La lumière du couloir s’éteint automatiquement faute de mouvement ? Pas grave, je connais le chemin jusqu’à l’imprimante dans le noir…

Bon, j’exagère (à peine) 😅. Mais ceux qui font le métier savent de quoi je parle. La paperasserie, c’est un mal nécessaire : ça peut être rébarbatif, on préfèrerait largement rester en face-à-face avec les gens, mais sans ça rien ne fonctionnerait. Les financeurs veulent des chiffres, nos managers veulent des comptes-rendus, et puis c’est aussi grâce à nos notes qu’on assure un suivi cohérent sur le long terme. Alors on s’y colle, parfois tard le soir, en pestant tout bas contre Excel qui plante ou la connexion internet qui rame au mauvais moment. Le plus drôle ? C’est que de l’extérieur, personne ne se doute qu’on passe autant de temps derrière un écran. « Ah bon, vous écrivez des rapports, vous ? » – Eh oui ma bonne dame, et pas qu’un peu !

La prochaine fois qu’on vous dira « Ah vous, vous travaillez avec des gens, pas avec des papiers », pensez à votre pauvre imprimante qui, elle, sait très bien combien de ramettes vous écoulez par mois… 📑

On ne fait pas ce métier pour la gloire (ni pour la fortune).

Attention, vérité qui pique un peu : ce n’est pas dans ce métier qu’on va rouler sur l’or ni devenir célèbre. 😬 La plupart d’entre nous le savait en s’engageant dans la voie de l’insertion, mais sur le terrain on le ressent pleinement. Le salaire d’un CIP est correct, sans plus (selon les structures, c’est souvent modeste comparé à d’autres professions de niveau équivalent). Quant à la reconnaissance… comment dire ? Nos réussites restent discrètes. Pas de médailles, pas de passage au 20h pour avoir “sauvé” X personnes du chômage, et souvent même pas un merci de la hiérarchie – qui aura plus tendance à souligner ce qui ne va pas ou les objectifs non atteints (hello la pression des chiffres !).

Alors pourquoi on est là ? Parce qu’on croit profondément en l’humain et en notre mission. On ne fait pas ce boulot pour la gloire, on le fait par conviction. On accepte de ne pas avoir les projecteurs sur nous, parce que la vraie lumière, on la met sur les personnes qu’on aide. C’est leur réussite à eux qui compte, pas la nôtre.

Anecdote motivante : Un jour, un collègue m’a dit avec humour : « Dans notre métier, les seules étoiles qu’on peut décrocher, c’est celles qu’on voit dans les yeux des bénéficiaires quand on a bien fait notre taf. » 🤩 Cette phrase m’est restée. Elle résume tout. On ne cherche pas la reconnaissance publique, mais quand un demandeur d’emploi qu’on accompagne retrouve confiance et le sourire, c’est comme une petite victoire personnelle (même si personne d’autre ne le saura).

Évidemment, on a tous des fins de mois un peu justes où on se dit en rigolant « J’aurais dû faire commercial en pharma, au moins j’aurais la voiture de fonction… ». Mais la seconde d’après, on se rappelle la raison d’être de notre job. Si on voulait être riches ou connus, on aurait choisi autre chose. À la place, on a choisi d’être utiles. Notre richesse, elle est ailleurs : dans la fierté de faire un métier porteur de sens. Et ça, même si ce n’est pas matérialisé sur la fiche de paie, ça vaut de l’or à nos yeux.

Les petites victoires nous font vibrer (et nous rappellent pourquoi on se bat).

Dans ce métier, les miracles sont rares. On le sait : on n’a pas 100% de succès, et les parcours d’insertion prennent du temps. Mais chaque petite victoire, aussi modeste soit-elle, prend une saveur particulière. C’est peut-être un détail aux yeux du monde, mais pour nous et la personne concernée, c’est énorme. Une mini-étincelle peut illuminer notre semaine.

Vous voulez des exemples ? La première fois qu’une bénéficiaire de longue durée ose enfin décrocher son téléphone pour appeler un employeur elle-même – victoire 🥳 ! Ce jeune qui arrivait toujours en retard et qui, un beau matin, débarque 5 minutes en avance à l’atelier (on essaie de ne pas trop montrer notre étonnement ravi) – victoire ! Cette mère isolée qui galérait avec son dossier de formation et qui finit par obtenir son financement après des semaines d’effort – victoire ! Et bien sûr, LE graal : le fameux CDI ou la formation qualifiante décrochée par quelqu’un qu’on accompagne depuis longtemps. Le jour où on reçoit ce coup de fil : « Ça y est, j’ai eu le poste ! », on fait presque une petite danse de joie dans le bureau (en toute discrétion professionnelle, bien sûr). 🕺💃

Histoire vécue : Il y a quelques mois, j’accompagnais Karim, 45 ans, en reconversion complète après 20 ans dans le même boulot. Pas facile pour lui, la confiance en avait pris un coup. On a travaillé dur son projet, il a enchaîné les formations, et essuyé pas mal de refus. Franchement, il y a eu des moments où il voulait tout plaquer et moi je doutais de réussir à l’aider à rebondir. Et puis un matin, il m’a envoyé un message qui m’a rechargé les batteries illico : « Karim : Bonjour! Je voulais vous annoncer que j’ai signé mon contrat ce matin. Je commence lundi. Merci pour tout ce que vous avez fait. » J’ai relu le texto trois fois, j’avais la chair de poule et un sourire jusqu’aux oreilles. Le voir réussir, c’était la récompense ultime. Le merci sincère qu’il m’a adressé valait toutes les médailles du monde à ce moment-là.

Ces petites joies, elles sont parfois espacées, et oui il y a des jours de doute, des cas d’échec où on rentre chez nous le moral dans les chaussettes. Mais c’est précisément ces moments de réussite – un progrès, un déclic, une embauche – qui nous font tenir bon. Chaque fois qu’on voit quelqu’un reprendre confiance ou trouver sa voie, on se dit : « C’est pour ça que je fais ce métier. » Ces victoires-là, même si elles ne font pas de bruit, nous rappellent qu’on a rendu le monde un tout petit peu meilleur pour quelqu’un. Et ça, mes collègues, c’est notre plus belle motivation au quotidien. 💪✨

Tous dans le même bateau de l’insertion (et fiers de l’être) 🚀

Être CIP, c’est un métier de l’ombre avec son lot de défis insoupçonnés et de vérités cachées que seuls ceux qui le vivent peuvent vraiment comprendre. On a levé le voile sur sept d’entre elles – il y en aurait sans doute d’autres (chaque CIP pourrait écrire son propre top 7, avouez !). L’important, c’est de se rappeler qu’on n’est pas seuls à traverser ces moments de doute, de fatigue ou de frustration. Au contraire, on forme une sacré équipe de travailleurs de l’humain, dispersés dans nos structures respectives mais unis par la même flamme. 🔥

Alors oui, on n’a pas de baguette magique, on jongle entre casquette de coach et piles de dossiers, on gère des publics pas toujours volontaires, on court dans tous les sens, et on ne roule pas en Mercedes. Mais on a quelque chose de bien plus précieux : la conviction que ce qu’on fait a du sens, et la passion d’aider les autres à trouver leur chemin. Chaque « tellement vrai » qu’on se partage entre collègues, chaque fou rire en salle de pause sur une anecdote un peu folle, chaque coup de mou surmonté grâce au soutien de l’équipe – tout cela nous rappelle qu’on fait un métier humain jusqu’au bout des ongles.

En coulisses, on le sait bien : notre métier est unique, pas magique mais humainement magique, et c’est cette réalité-là – toute crue, parfois dure, mais belle – qui fait qu’on l’aime et qu’on ne l’échangerait pour rien au monde. Bravo à vous, et ne lâchez rien – on est tous dans le même bateau, et quelle belle aventure c’est ! 🚢👏

🧪 Vos réactions sont notre meilleur carburant.

  1. Avatar de valiantlyartisanf0b8576f6a
    valiantlyartisanf0b8576f6a

    Merci j’avais pile besoin de ce rappel de qui on est, de pourquoi et pour qui on fait ce métier. 🤗

    1. Avatar de Gerald Vernay

      Merci pour ce retour 🙏
      Si ça a pu vous remettre un peu de sens et de souffle dans ce métier, alors le post a rempli sa mission.
      On fait un job exigeant, parfois ingrat, mais profondément utile.
      Et on n’est pas seuls à le porter 💚

  2. Avatar de
    Anonyme

    Très bel article, j’y apporterai avec enthousisasme ma contribution sur LinkedIn !

    1. Avatar de Gerald Vernay

      Merci beaucoup !
      Ça me fait vraiment plaisir de lire ça 💚
      Hâte de découvrir votre contribution sur LinkedIn — plus on partage, plus on fait circuler des idées utiles pour nos publics.
      Et si ça fait avancer ne serait-ce qu’un CIP ou un bénéficiaire, mission accomplie ! 😉

Bonjour,

Je suis Gerald

Portrait d'un homme regardant vers le haut, avec un éclairage dramatique.

En 2023, j’étais en formation CIP… et j’ai fait un truc un peu fou : j’ai créé Le Labo des CIP

Pourquoi ? Parce que je cherchais des ressources concrètes, pensées pour le terrain et réellement utiles au quotidien du métier de conseiller en insertion professionnelle. Et parce qu’un jour, entre deux fiches REAC et trois cafés, je me suis dit : « Bon… si ça n’existe pas, je vais le faire moi-même… »

👀 Le CIP derrière le labo, c’est moi. Venez jeter un œil.

Les outils le labo des cip
LA VEILLE le labo des cip
podcast le labo des cip
ccp à la loupe le labo des CIP
Un homme au visage partiellement intégré avec des éléments numériques et des motifs en vert, représentant le thème de l'intelligence artificielle et de l'innovation.
tranche de vie le labo des cip
bd le labo des cip


labovideo le labo des cip
colab' pascal kufel le labo des cip
regards-croises-Firmine-Duro Gerald Vernay

Le Forum


Mentions Légales

les coulisses du labo des cip

281 889 visites

0

En savoir plus sur Le Labo des CIP

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

Rejoignez la newsletter du Labo des CIP 💚

📩 Chaque semaine : actus, outils, ressources inédites et conseils pratiques pour CIP débordés (ou juste curieux).

🎁 En bonus, recevez immédiatement l'Ebook : «  10 Prompts ultra efficaces pour booster CV et lettres de motivation des CIP ! »

Rejoignez 12 milliers d’autres abonnés

🔔 Un e-mail de confirmation vous attend. Un clic et vous recevez votre Ebook.🔔