Tom a 22 ans. Il dit stop. Mais le système lui dit d’attendre.
Tom a 22 ans. Il veut vivre. Sobre. Mais il doit attendre un mois.
Un mois. 30 jours.
720 heures à tenir.
43 200 minutes à résister.
Tom a pris la décision la plus courageuse de sa vie : dire stop à la drogue et à l’alcool.
Pas parce qu’un juge l’y oblige.
Pas parce que quelqu’un l’a forcé.
Parce qu’il veut s’en sortir.
Mais voilà.
La France, terre des Lumières… a encore quelques zones d’ombre.
Son premier rendez-vous dans une structure d’aide ? Dans un mois.
Entre temps ? Une ligne téléphonique nationale (0 800 23 13 13).
Utile, mais impersonnelle. Pas un regard, pas un lien. Pas un humain en face.
Pendant ce temps-là, le cerveau de Tom lutte avec ses démons.
Pas facile de tenir bon quand ton cortex préfrontal te dit « courage »,
mais que ton passé, tes potes et la dopamine te hurlent « juste une dernière fois ».
Alors Tom serre les dents.
Il note tous les jours qu’il tient bon.
Il court, il boit de l’eau, il respire profondément, il se gave de podcasts et de vidéos inspirantes.
Il lit les témoignages de ceux qui s’en sont sortis, pour se rappeler que c’est possible.
Il rêve d’un avenir dans lequel il se sent fier.
Mais il est seul. Et ce n’est pas normal.
Parce que pour une dépendance, on ne devrait pas attendre un mois.
Pas quand la décision est là, fragile mais vivante.
Pas quand chaque jour est une bataille.
Et si on arrêtait de traiter la sobriété comme un luxe, et enfin comme une urgence ?
À partager, commenter, débattre. Pour Tom. Pour tous les Tom.























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